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Date de création : 04.06.2017
Dernière mise à jour : 14.03.2019
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Alphonse Daudet

Publié le 12/06/2017 à 17:35 par leapassionlecture Tags : lea passion lecture alphonse daudet les lettres de mon moulin ecrivain nimois
Alphonse Daudet

Alphonse Daudet

 

J'ai décidé de vous présenter Alphonse Daudet car il est originaire de Nîmes comme moi !

Alphonse Daudet naît à Nîmes le 13 mai 1840. Son père Vincent Daudet est tisserand et négociant en soieries, dont les ancêtres sont originaires des Cévennes et sa mère Adeline est la fille d'un riche négociant en soie ardéchois. Il passe la majeure partie de son enfance à Bezouce, un petit village situé dans le Gard. Après avoir suivi les cours de l'institution Canivet à Nîmes, il entre en sixième à Lyon où sa famille s'installe en 1849 lorsque son père doit fermer sa fabrique. Alphonse doit renoncer à passer son baccalauréat après la ruine de son père en 1855. Il devient maître d'étude au collège d'Alès. Cette expérience pénible lui inspirera son premier roman, Le Petit Chose (1868), dans lequel se trouvent mêlés des faits réels et inventés, comme la mort de son frère.

Désirant faire une carrière littéraire, il rejoint son frère Ernest à Paris en novembre 1857. Il travaille pour différents journaux (notamment Paris-Journal, L'Universel et Le Figaro), il publie en 1858 un recueil de vers, Les Amoureuses. Il rencontre en 1859 l'écrivain Frédéric Mistral avec qui il noue une amitié de près de 40 ans à l'origine d'une correspondance nourrie mais ternie lorsque Daudet publie L'Aelésienne en 1869 et le roman Numa Roumestan en 1881, caricature du tempérament méridional.

En 1860, il est engagé comme secrétaire du Duc de Morny (1811-1865) demi-frère de Napoléon III. Ce travail de secrétaire lui laisse beaucoup de temps libre, qu'il occupe à écrire des contes, des chroniques. 

Après la mort du duc, Alphonse Daudet se consacre à l'écriture, non seulement comme chroniqueur au journal Le Figaro mais aussi comme romancier.

Après avoir voyagé en Provence, Daudet, en collaboration avec Paul Arène, débute l'écriture des premiers textes qui feront partie des Lettres de mon moulin. Il obtient, par le directeur du journal L'Événement, l'autorisation de les publier comme feuilleton pendant tout l'été de l'année 1866, sous le titre de Chroniques provençales.

Certains des récits des Lettres de mon moulin sont restés parmi les histoires les plus populaires de notre littérature, comme La chèvre de M Seguin ou L'Élixir du Révérend Père Gaucher. Le premier vrai roman d'Alphonse Daudet, Le petit chose, est écrit en 1868. Il s'agit du roman autobiographique dans la mesure où il évoque son passé de maître d'étude au collège d'Alès. 

Consacrant l'essentiel de son œuvre au roman et au théâtre (il est l'auteur de dix-sept pièces), il ne délaisse pas pour autant son travail de conteur : en 1872, il publie Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, dont le personnage est devenu mythique. Contes du lundi en 1873, un recueil de contes sur la guerre franco-allemande de 1870, témoignent aussi de son goût pour ce genre et pour les récits merveilleux.

Daudet malade depuis l'age de 17 ans, continue cependant de publier jusqu'en 1895. Il décède le 16 décembre 1897  à Paris, à l'âge de 57 ans.